C'est comme si la flamme au fond de nous s'était éteinte. Comment alors une recherche sans fin pour trouver remède à ce noir abyssal. Comment allumer cette flamme à nouveau, comment retrouver confiance en nous ? Je ne cesse de me demander ce que nous avons bien pu faire pour en arriver là tu sais. Est-ce ma faute, ou bien la tienne, ou bien la nôtre ? Suis-je assez bête pour croire que ça peut continuer ? Peut-être que je suis rester aveugle, peut-être as tu tout simplement voulu qu'on en arrive là. Je ne sais pas, j'aimerais t'en parler mais je n'y arrive pas. J'attends que tu viennes enfin, j'attends de te revoir, j'espère que tu ne m'en voudras pas trop de m'être attaché ainsi. Je me remémore sans cesse nôtre soirée, ton magnifique sourire et surtout tes gestes. Tout cela me manque et si l'on me l'avais dit ce soir là, je n'y aurait peut-être pas cru. T'es le seul qui me rend heureux comme ça, merde, pourquoi tout n'est pas si simple...

Let me believe.

# Posté le dimanche 06 décembre 2009 16:17

J'suis loin d'être belle, j'suis loin d'être parfaite, j'suis loin d'être féminine, j'suis loin d'être très franche, j'suis loin d'être extravertie, j'suis loin d'être soumise, j'suis loin d'être narcissique, j'suis loin d'être optimiste, j'suis loin d'être lucide, j'suis loin d'être simple, j'suis loin d'être unique, j'suis loin d'être intelligente, j'suis loin d'être forte, j'suis loin d'être aussi joyeuse qu'avant, j'suis loin d'être aimée de tous, je suis loin d'être heureuse, et j'suis bien loin de vous apparement. Un peu trop même.

 J'suis loin d'être belle, j'suis loin d'être parfaite, j'suis loin d'être féminine, j'suis loin d'être très franche, j'suis loin d'être extravertie, j'suis loin d'être soumise, j'suis loin d'être narcissique, j'suis loin d'être optimiste, j'suis loin d'être lucide, j'suis loin d'être simple, j'suis loin d'être unique, j'suis loin d'être intelligente, j'suis loin d'être forte, j'suis loin d'être aussi joyeuse qu'avant, j'suis loin d'être aimée de tous, je suis loin d'être heureuse, et j'suis bien loin de vous apparement. Un peu trop même.
F u c k ' n ' L o v e . -


Je ne me répéterais pas cette fois.


Mais qui a dit que c'était simple ?

On attends, on laisse passer le temps en espèrant un quelconque signe, et on attendra encore... Plus la force d'avancer, même en plein jour je sens ta présence, j'ai juste envie de fermer les yeux et de te prendre dans mes bras. Et plus le temps passe, plus je sens l'écart se creuser, c'est un gouffre qui petit à petit grandi sous nos pieds. Et toi, tu ne vois rien. Et moi, je ne fais rien...

Je crains de ne pas être à la hauteur, ne m'en voulais donc pas de partir avant l'heure..

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 13:15

Modifié le jeudi 03 décembre 2009 15:02

Je suffoque dans ce monde parmis vous ; il est bien trop facile de sourire bêtement, de se cacher sous un masque plutôt que de montrer qui nous sommes vraiment. Il est plus facile de vous mentir que de vous dire que tout va mal. Je ne souhaite pas vous ennuyer plus que ça, même si vous prétendez le contraire. Comment survivre, en restant si faible au milieu de vous tous ? Si quelqu'un voit une solution, qu'il me fasse signe... Puis je suis sûre que vous aussi vous mentez. Vous aussi vous vous cacher derrière une façade. En fait, personne n'est fort... Cela serait beaucoup trop simple, d'être juste nous même, seulement ce n'est pas le cas...

# Posté le vendredi 27 novembre 2009 13:11

Modifié le lundi 30 novembre 2009 14:45

LOOSER.

 LOOSER.
Parce que cinq ans après, je suis toujours la même enfant. Il m'est impossible de grandir sans toi, ton absence m'empêche d'évoluer. Ta présence, tes gestes, ton visage... je n'en ai plus aucun souvenir. Tout est partit en fumée le jour où tu t'en es allé. Je me souviendrais de toi comme quelqu'un de bien, je m'arrêterais à ce stade-ci, la suite est bien moins joyeuse. Notre destin, c'est à nous-même que nous le devons. Ce qui t'arrives n'est donc que de ta faute. Et tu le sais, n'est-ce pas ? C'est pourquoi tu fuis, comme une lâche, comme un monstre, tu préfères partir plutôt que d'assumer tes responsabilités. Je ne comprends toujours pas comment tu as pu, ce qui a bien pu se passer dans ta tête... Des questions sans réponse, malheureusement elles le resteront pour tout le temps puisque je ne te reverrai plus. C'est finit, va-t'en, loin, retourne les voir eux, eux qui t'aimes tant, eux pour qui tu es tel un ange auquel on aurait brûlé les ailes. Pour nous, tu serais un ange en enfer, c'est-à-dire le diable. Je suis désorientée, j'ai la forte impression de te suivre dans ta dépendance, de devenir comme toi : nocive. Je pourris ce qu'il y a autour de moi, comme tu l'as fait. Quand je me regarde, c'est toi que je vois ; si tu savais comme j'ai honte, de sortir de chez moi, peut importe où je vais. C'est comme si tu avais pris possession de moi, tu sais, de mon âme, de mon corps. Je t'en voudrais toujours, c'est bête mais je n'arrive toujours pas à avaler. Alors c'est tous ces mots que je te vomis à la face, tous ces ressentis, tous ces sentiments que je préfèrerais bannirent. Tout serais beaucoup plus simple, si tu n'avais pas été là. Ou plutôt si tu étais restée. Il est déjà trop tard pour revenir dessus aujourd'hui, le mal est fait comme on dit, et j'espère encore que les choses changent, et évolues. Serait-ce trop demander que de vouloir t'anéantir à jamais, serait-ce trop de vouloir que tu disparaisses enfin et pour toujours ? Je ne pense pas. Bien que ça ne risque pas d'être facile, pour toi comme pour moi, j'aimerais bien essayer vois-tu. Je préfère cela à souffrir toujours un peu plus, à étouffer sous leurs yeux de charognards, qui n'attendant que ça finalement, que je crève. Mais au fond c'est peut-être la seule solution. Partir pour de bon. Ne plus penser à toi. Remarques un peu combien de fois je peux penser à toi, tandis que tu préfères noyer ta souffrance pour tout oublier. Mais il y a des choses que l'on n'oublie pas. Jamais. Qu'elles soient bonnes ou bien mauvaises, on n'oublie pas des mots, des gestes, des visages... Ne me demander jamais alors de vous oublier, puis plus on le souhaite, moins on y arrive. Ne me demandez pas non plus de faire des efforts, comment voulez-vous lorsque je peine tant à m'aimer et à oublier les conséquences de ce que tu as fait. Tu influes mes écrits, à n'importe quelle heure je pourrais écrire des pages à ton sujet. Peut-être as-tu eu une crise de folie ? Peut-être n'étais-tu plus à même de prendre une vraie décision ? Ou peut-être que finalement ça serait arriver quand même, peut-être était-ce juste une question de temps ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. Finalement je n'ai jamais su. J'aimerais te revoir, te retrouver pour toujours mais je ne saurais quoi te dire, c'est pourquoi je ne préfère même pas imaginer. Peut-être serions nous heureuses ensuite, peut-être pas... C'est drôle, je me rends compte que le temps a beau passé, j'ai l'impression que c'était hier que tu nous a laissés. On dirait que rien n'a changé. Je voudrais aussi savoir si tu te rends compte un peu, toi, des dégâts. C'est comme dans une bataille, il y a des vainqueurs, des perdants, et surtout beaucoup de blessés. Nous sommes des victimes de la guerre, et toi tu as perdu. Tu as tout perdu, tout ce que tu avais avec et en toi. Perdu toute morale, toute envie, toute force, et je ne suis plus que la parfaite copie de ton devenir. Un jour les choses changerons tu sais, un jour je persiste à penser que tout redeviendra comme avant, avec ou sans toi. Mais il faudra du temps, c'est comme pour tout, il en faut pour changer, et il faut en prendre avant de parler. Ce que tu n'as pas fait il me semble. Pourquoi se poser tant de questions, les contraintes sont bien trop nombreuses, alors autant partir, et tout laissé derrière soi, ravale tes larmes, tout se mérite, tu es lâche, tu le payes. Mais qu'attends-tu alors pour partir définitivement ? Je me demander bien ce qui t'accroches, que je le coupe. Si j'en ai le courage. Il n'y a rien de pire que de savoir que l'on court à sa propre perte, et de ne rien pouvoir faire.. Je ne me comprends pas, tout comme je ne t'ai pas compris, alors je cherche encore comment faire, comment éviter de faire les plus grosses erreurs de ma vie. Toujours des questions, toujours trop, auxquelles je n'ai toujours pas de réponses. Et dis-moi alors comment pourrais-je faire ? J'ai des choses à dire, encore beaucoup de choses à faire je présume, mais je n'y arrive pas. Il y a de quoi péter un câble non ? Regarde ça, tout ça pour toi, alors que tu ne mérite à peine que l'on te regarde. Cela doit être inévitable, et tu dois l'être aussi, puisque cela faire environ une heure ou deux que je m'acharne à trouver une raison à tout ça et à t'excuser. Deux heures bientôt que je tourne en rond, que tout se barre en couille dans mon crâne. Je cherche en vain à expliquer tout ça, à décortiquer mes pensées. Je perds mon temps, pour toi, à t'aimer malgré tout et à me raccrocher tant bien que mal, alors que ton nom me suffit pour devenir fou. C'est une montagne d'amour, de haine, de nostalgie, de désirs inavouables et inavoués. Je sens monter en moi la pression rien qu'au fait de savoir qu'il y aurait possibilité de te croiser un jour n'importe où et n'importe quand. Je souffre pour toi, à cause de toi. Je sais tout ça, mais ai-je un peu trop sous-estimé ton importance ? Ou est-ce le contraire ? Quelque chose me bloque, dans tout ce que je fais. Dans tout ce que j'entreprends, je me limite au minium. Et en fait, cette limite, c'est ma peur. C'est toi. Non je n'ai pas peur de toi, mais de devenir comme tu es : pitoyable. Bien que je pense fort l'être déjà.. J'ai peur de tout perdre, et en ayant peur de la peur, je ne vis plus. Je ne vis plus pour moi. Alors imaginez, ce que me ferais le fait de savoir qu'au final je ne compte pour personne. Alors que c'est uniquement pour vous tous les jours que je me lève le matin, que je viens en cours. Mais voilà, lorsque je suis seule chez moi, ou ici, tout refait surface en un temps record. Je me force à tout cacher devant vous, je m'oblige à sourire, mais voilà, il y a des jours où je n'y arrive plus. On m'a dit un jour, ici c'est marche ou crève, mais je n'ai plus la force d'avancer. Mais je t'en pris, part devant, je ne te rattraperai jamais. Du moins, je l'espère. Alors à quoi bon, oui, pourquoi remettre tout ça sur le tapis, pourquoi aujourd'hui, pourquoi maintenant... Ce midi, cet après-midi, ce matin, ce soir, hier, et probablement demain, je penserais encore à toi, à croire que je ne suis bonne qu'à cela. Tout ressasser une énième fois. Encore une fois... Et qui ne me dit pas qu'après demain encore, je recommencerais, à t'aimer puis à te détester, à me demander enfin quand tout va cesser, prendre fin, pour toujours. Et crois moi le jour où ça arrivera, n'espère même plus avoir de mes nouvelles ou quoi que ce soit d'autre ayant un quelconque rapport avec moi. J'aimerais t'aimer, comme l'on aime le soleil. Voilà ce que tu représentais, mon soleil, mon étoile. Mais aujourd'hui, te voilà réduite en poussière. Tu es faible et misérable. Et je continue de penser que c'est de famille. ...

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 19:06

Modifié le samedi 21 novembre 2009 11:55

>> Because i'm waiting, again and the time is so long without you... i would just tell that i really want to belong to you and for all our life... But it's like a dream, like a lollipop, you suck, you suck and finally there is nothing.
Why i cannot tell you.. why are you so distant and indifferent with me ?
I feel so bad..! Please, help me, tell me, give me what you want, but i really need you.. Every night and day i think of you, you're always in my head. I will go anywhere for you, just for you, just because... i love you. Then let me love you and ressent butterflys in my stomach, and my legs unstable under your hands. Don't make that situation more difficult...

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 14:58

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 15:30



Si la vie était si précieuse, les gens ne prendraient pas autant de plaisir à faire du mal à celle des autres. Ils s'en trouvent d'une manière ou d'une autre touchée, mais ne s'en rendent pas compte. Est-ce si compliqué, de refléchir un instant aux conséquences ? De se dire qu'avec de simples paroles on peut blaisser des gens, ont peut bouleverser les choses.




Je m'emprisonne, me renferme, m'interdit de parler, de rire, de penser. Parce qu'on est toujours trop quelque chose, impossible de rentrer dans le moule, impossible de se dire que nous faisons tous partie d'une grande famille, et si c'était le cas ; voyez un peu toutes les critiques, tous les prejugés qui s'échangent dedans.
Toujours trop quelque chose dans un monde beaucoup trop superficiel.





Stop thinking : attack.
Stop playing : live.
Stop speaking behind them, stop, and change, maybe we can, all together change the world and why not make it better :) ?

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 15:22

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 11:31

Oh what to think?
When you're next to me,
Here, and when the only link
Between you and me,
It's my feelings.

I know that you'll leave me again
But can we just forget ?
You know it's not a game,
I cannot hide that i love yourself.
________________________________________________________________By me u_u


Parce que ce qui est à moi est à toi, je t'en pris, prend tout, même mon coeur si ça t'intéresse, je te laisserais faire, puisqu'au fond je n'attends que ça, que tu m'emportes avec toi, partout, je ne veux pas te quitter. Je voudrais rester avec toi toujours, que mes rêves se réalisent enfin, je l'espère, mais j'imagine que si cela doit se derouler un jour alors ça arrivera, laissons le temps faire les choses, soufflons un peu, un instant. Il me tarde de venir te voir, bien que j'apréhende un peu, mais si je le fais c'est uniquement pour te prouver ce que je te dis. Je n'en dirais pas plus, je garde tout pour nous, comme une égoïste oui. Prépare-toi donc, car je viendrais, c'est chose sûre, si tu savais l'envie que j'ai de te retrouver. N'aie donc pas peur, je promets de rester sage. Je te promets de ne pas en faire trop, du moins, d'essayer. Je ne te laisserais jamais, tu entends, tu es bien trop important désormais. Tu comptes plus que n'importe qui, tu ne peux même pas savoir à quel point.

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 15:01

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 11:31

Two hearts for two lovers.

Tu veux un texte ? Je t'en ferais des milliers. En voilà un, pour te faire plaisir, à vrai dire qu'est-ce que je ne ferais pas... Les mots ne viennent pas, tu m'en excuse, j'ai peut-être un peu trop de chose à dire sur toi. C'est fou ce que j'ai pu m'attaché à toi, en si peu de temps. Ca va te paraître ridicule, mais je m'en tappe complétement. Cela ne changera rien. J'ai toujours pensé que la distance n'était pas un obstacle, j'ai même pas osé compter combien de kilomètres pouvaient nous séparer. Tu ne peux savoir à quel point j'aime te parler. Même lorsqu'on a rien à se dire, le fait de savoir que tu es à l'autre bout me donne le sourire. Je pense à toi, souvent, un peu trop même. J'ai envie de te revoir, encore une fois, des tas de fois, de te serrer dans mes bras, et de rire, de te regarder et rire encore. Je sais bien, du moins, je crois, que pas grand chose n'a grande importance dans ce que je dis là pour toi. Enfin en fait je n'en sais rien. Mais je me dis que là où tu es il y a bien mieux que moi, des gens plus importants et que te feront plus rire. Tout ça pour ça, ouais, en espérant voir un petit sourire, sur ton si beau visage.

:$

_______________________________________________________

STOP.
Désormais c'est "qui m'aime me suivent",

Mais à quoi bon puisque finalement je ne me retournerais pas, je me fiche de savoir qui me suit, je voudrais seulement te savoir avec moi. Aucun besoin de regard, juste ta main et la mienne. Tu me laisses sans voix, sans mots, je me sens nue, faible, capable de rien. Plus rien. Et malgré ça, les larmes coulent encore, de plus en plus même, et ça me lasse, je me lasse de moi-même et ne peux rien faire... On m'a dit de marcher sur les nuages, finit les braises, je ne veux plus avoir mal ainsi, mal à cause de moi. Pour vous dire à quel point je suis mal, je me déteste, réellement, et personne ne peut savoir combien tout ça bouillonne à l'intérieur, combien je rêve de partir, de changer de Terre, changer d'espace, enfin. Je n'attends que ça, je ne cherche qu'à fuir tout ceci, je voudrais que tous mes soucis s'envolent, et je veux retrouver cette putain de confiance en moi qui s'est estompée. Impossible ; j'ai besoin de toi pour aller mieux. Je ne cesse de me pourrir la vie, et de m'en plaindre après. Finalement, le problème n'est pas si loin. Donne-moi donc un miroir, que je te montre le vrai diable. J'ai peur que tu m'en veuille, pour tout ça. Tu n'y trouveras aucune raison je paris, pourtant elles sont bien là. Alors, pas grand monde ne me suivra, pas vrai ? Aucune envie de suivre une folle, une pauvre tarée pommée dans un monde qui n'est pas le sien, qui ne profite probablement pas assez de l'instant présent, qui regrette toujours trop ce qu'elle fait ou dit, qui en demande beaucoup, beaucoup plus qu'on ne pourrait donner, une dépressive constamment ailleurs, qui doute de tout. Et tout cela ne rime à rien, mais je continue, comme à mon habitude, je suis incapable de contrôler quoi que ce soit, je ne me contrôle pas moi-même tout comme je ne contrôle pas ce que je ressens. Je t'aime, voilà une chose sûre, certes, mais ne veux pas te faire peur. Je ne veux pas te faire souffrir, persuadée que ça arrivera un jour ou l'autre.
 Two hearts for two lovers.

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 13:24

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 11:31

Reflechir avant d'agir. Reflechir avant d'agir. Reflechir avant d'agir. Mais c'est trop tard. Detestez moi pour ce que je fais, pour ce que je suis. Je mérite que l'on me crache à la figure, qu'on m'arrache le coeur, qu'on me crève les yeux. Être désolée ne suffit pas, mais je reste sans voix face à ta colère, et puisque tu as entièrement raison. J'ai voulu jouer, j'ai perdu. J'ai tord, et j'assume, même ce que je ne comprends pas. Même les accusations sur lesquelles je voudrais bien m'expliquer parce qu'elles sont tout bonnement fausses mais je n'en ai pas le courage.
Mais la vie est trop courte, bordel, quand va-t-on cesser de se bousiller ainsi...





Et toi, tu fais quoi quand tout se casse la gueule ?
Quand tout autour de toi, s'écroule, petit à petit ?
J'ai si peur de tous vous perdre... Et le pire est que,
je suis sûre, si ça doit arriver, j'en serais la seule fautive.

Besoin de nouveaux horizons, un nouveau départ,
de voir de nouvelles têtes sans se lasser des autres,
de rire, rire comme jamais je n'avais ris depuis longtemps
.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 13:28

GAME OVER.

  GAME OVER.





_C'est quand qu'on se revoit ?











BOUH.
Je pense à toi.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 12:08