Two hearts for two lovers. Or one broken heart, but not for two lovers...

Tu veux un texte ? Je t'en ferais des milliers. En voilà un, pour te faire plaisir, à vrai dire qu'est-ce que je ne ferais pas... Les mots ne viennent pas, tu m'en excuse, j'ai peut-être un peu trop de chose à dire sur toi. C'est fou ce que j'ai pu m'attaché à toi, en si peu de temps. Ca va te paraître ridicule, mais je m'en tappe complétement. Cela ne changera rien. J'ai toujours pensé que la distance n'était pas un obstacle, j'ai même pas osé compter combien de kilomètres pouvaient nous séparer. Tu ne peux savoir à quel point j'aime te parler. Même lorsqu'on a rien à se dire, le fait de savoir que tu es à l'autre bout me donne le sourire. Je pense à toi, souvent, un peu trop même. J'ai envie de te revoir, encore une fois, des tas de fois, de te serrer dans mes bras, et de rire, de te regarder et rire encore. Je sais bien, du moins, je crois, que pas grand chose n'a grande importance dans ce que je dis là pour toi. Enfin en fait je n'en sais rien. Mais je me dis que là où tu es il y a bien mieux que moi, des gens plus importants et que te feront plus rire. Tout ça pour ça, ouais, en espérant voir un petit sourire, sur ton si beau visage.

:$


STOP.
Désormais c'est "qui m'aime me suivent",

Mais à quoi bon puisque finalement je ne me retournerais pas, je me fiche de savoir qui me suit, je voudrais seulement te savoir avec moi. Aucun besoin de regard, juste ta main et la mienne. Tu me laisses sans voix, sans mots, je me sens nue, faible, capable de rien. Plus rien. Et malgré ça, les larmes coulent encore, de plus en plus même, et ça me lasse, je me lasse de moi-même et ne peux rien faire... On m'a dit de marcher sur les nuages, finit les braises, je ne veux plus avoir mal ainsi, mal à cause de moi. Pour vous dire à quel point je suis mal, je me déteste, réellement, et personne ne peut savoir combien tout ça bouillonne à l'intérieur, combien je rêve de partir, de changer de Terre, changer d'espace, enfin. Je n'attends que ça, je ne cherche qu'à fuir tout ceci, je voudrais que tous mes soucis s'envolent, et je veux retrouver cette putain de confiance en moi qui s'est estompée. Impossible ; j'ai besoin de toi pour aller mieux. Je ne cesse de me pourrir la vie, et de m'en plaindre après. Finalement, le problème n'est pas si loin. Donne-moi donc un miroir, que je te montre le vrai diable. J'ai peur que tu m'en veuille, pour tout ça. Tu n'y trouveras aucune raison je paris, pourtant elles sont bien là. Alors, pas grand monde ne me suivra, pas vrai ? Aucune envie de suivre une folle, une pauvre tarée pommée dans un monde qui n'est pas le sien, qui ne profite probablement pas assez de l'instant présent, qui regrette toujours trop ce qu'elle fait ou dit, qui en demande beaucoup, beaucoup plus qu'on ne pourrait donner, une dépressive constamment ailleurs, qui doute de tout. Et tout cela ne rime à rien, mais je continue, comme à mon habitude, je suis incapable de contrôler quoi que ce soit, je ne me contrôle pas moi-même tout comme je ne contrôle pas ce que je ressens. Je t'aime, voilà une chose sûre, certes, mais ne veux pas te faire peur. Je ne veux pas te faire souffrire, persuadée que ça arrivera un jour ou l'autre.
 Two hearts for two lovers. Or one broken heart, but not for two lovers...

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 13:24

Modifié le samedi 14 novembre 2009 20:45

Reflechir avant d'agir. Reflechir avant d'agir. Reflechir avant d'agir. Mais c'est trop tard. Detestez moi pour ce que je fais, pour ce que je suis. Je mérite que l'on me crache à la figure, qu'on m'arrache le coeur, qu'on me crève les yeux. Être désolée ne suffit pas, mais je reste sans voix face à ta colère, et puisque tu as entièrement raison. J'ai voulu jouer, j'ai perdu. J'ai tord, et j'assume, même ce que je ne comprends pas. Même les accusations sur lesquelles je voudrais bien m'expliquer parce qu'elles sont tout bonnement fausses mais je n'en ai pas le courage.
Mais la vie est trop courte, bordel, quand va-t-on cesser de se bousiller ainsi...





Et toi, tu fais quoi quand tout se casse la gueule ?
Quand tout autour de toi, s'écroule, petit à petit ?
J'ai si peur de tous vous perdre... Et le pire est que,
je suis sûre, si ça doit arriver, j'en serais la seule fautive.

Besoin de nouveaux horizons, un nouveau départ,
de voir de nouvelles têtes sans se lasser des autres,
de rire, rire comme jamais je n'avais ris depuis longtemps
.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 13:28

GAME OVER.

  GAME OVER.





_C'est quand qu'on se revoit ?











BOUH.
Je pense à toi.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 12:08

L'histoire sans fin..

L'histoire sans fin..
Les gens te blaissent et ne s'en rendent même pas compte, ils pensent bien faire, mais leur ignorance, leur indifférence, qu'ils laissent apparaîtrent sans forcément le vouloir, sont comme des poignards qu'on te lancerais dans le dos. Ouvre les yeux putain, ouvre les yeux... Je ne devrais pas m'attacher à toi tu sais, je ne devrais pas mais c'est pas le genre de chose que je contrôle. Tu le sais, et t'y joue. Je suis lassé de tout ça, lassé de ce jeu, de moi-même, de tout ce que je pense, de toi qui tourne dans ma tête, toujours, et encore. J'en peux plus, une fois de plus, pas encore la fois de trop, je supporte encore, mais jusqu'à quand.. je le verrai bien. Je verrai quand j'aurais dépassé les limites de mes sentiments. Je fais tout à contre-coeur, plus le goût de rien, plus envie de bosser, plus envie de parler, de marcher, d'écrire... Plus envie de rien sauf de toi, j'aimerais te parler mais j'ai peur de te faire fuir. Je sais jamais comment te répondre, je sais jamais si c'est ce que tu attends ou non. Je me sens ridicule, je me pose toujours trop de question, et c'est jamais les bonnes. Tout ce que je souhaite, ne vient jamais à moi. Je veux te le montrer, mais tu reste aveugle, j'ai l'impression. Merde, qu'est-ce que je peux bien faire, pour que tu t'en rende compte, enfin, même si c'est tout nouveau, tout ça est venu progressivement, je ne saurais d'ailleurs t'expliquer comment et pourquoi. Ca reste là, et je suis incapable de le définir. Alors j'attends encore, j'attends jusqu'à ce que vienne ma fin. Et au fond, ai-je vraiment d'autre choix... je suis si transparente, si peu importante à tes yeux et aux leurs, que j'en perds toute motivation qui oserai se pointer. J'ai envie de partir, loin, loin, si loin que je ne me soucierai plus d'aucun d'entre vous, faites votre vie, tracer votre propre chemin, plus je suis loin mieux c'est. N'est-ce pas ? Plus je suis loin... je t'aime.

# Posté le mardi 03 novembre 2009 16:06

Le monde s'acharne à faire de nous des incapables.

Pourtant je n'avais rien dit. Je m'étais tu, comme à mon habitude, j'observais mais ne prononçais mot.



Buh.
________________________


L e _ t e m p s _ n o u s _ v i e i l l i t , _ l e s _ h o m m e s _ n o u s _ m e u r t r i s s e n t .
L a i s s e _ n o s _ r i d e s _ s e _ c r e u s e r , _ l e _ t e m p s _ d e _ s o m b r e r _ u n _ p e u _ p l u s
d a n s _ c e t t e _ r e l a t i o n _ ; _ u n _ r i e n _ n o u s _ a c c a b l e , _ u n _ t o u t _ n o u s
d é s a r m e .



Parce qu'il paraît que j'en idolâtre certains, et que j'en deteste d'autres. Ne croyez pas tout savoir de moi, moi-même ne me connais pas, pas plus que je ne vous connais vous. On ne peut tout savoir sur une personne, fourrez-vous ça dans l'crâne, cessez de dire telles ou telles choses sur mon compte, vous êtes bien loin de la vérité.

-> Mon coeur est un champs de mine. Tu sais que la distance ne change en rien les sentiments, et pourtant nos liens se desserrent au fil des jours, comme si c'était malgré tout notre destin. Je t'aime, et ne sais pas qui tu es. Ton visage apparaît et disparaît selon mes humeurs et mes envies, tantôt tu es là, tantôt tu n'es plus. Tu pars en fumée en un claquement de doigts, tu m'es inconnu et pourtant si important, je ne sais comment expliquer, tout ceci n'est que mirage alors, je ferme les yeux, divague un léger moment encore, inspire si fort que je ressens ton odeur bien que des milliers de kilomètres nous séparent, tu es partout et nul part à la fois, tu es tout, tu es rien, tu es l'atout, l'as de coeur je crois bien, celui qui pique les yeux et caresse mes cheveux, quoi de plus romantique, que des nuits dans tes bras, toujours ouverts et pourtant tu ne me sert pas assez fort, peut-être attends-tu simplement un moyen de mieux m'étouffer, par tes mots, que j'avale, que je gobe sans même chercher à voir s'ils sont sincère ou non, sans même chercher à comprendre ce qu'ils veulent dire, mais c'est plus fort que moi, tu m'hypnotise, tu t'accapare mon âme tel le Diable, tu cherches le bonheur au mauvais endroit je crois, tu n'y trouvera rien de bon tu sais, il y a des Terres où il vaut mieux ne pas s'aventurer, c'est pour ton bien, et j'en crève de te dire cela alors que je te veux avec moi. Vois un peu les conséquences de ta présence, mais je t'excuse, puisqu'en réalité je suis la seule fautive, une fois de plus les illusions me désillusionnent, je n'y croirai plus, pourtant j'en ai besoin, tout le monde en a besoin, mais c'est à faire avec modération, parce que ce n'est pas si bon, pour le moral, pour la santé, ça ne nous mène nul part, c'est une voie sans issue et il est impossible de faire machine arrière, il faudra tout encaisser, tout accumuler depuis le début, comme si c'était aussi simple, de se rendre compte que finalement tu n'existe pas, je me réveille le matin sans tes bras, non, tu n'es plus là, tu es partis avant que je termine mon rêve, ou peut-être bien que tu n'es jamais venu, tu n'es qu'une image préfabriquée pour essayer de se donner un peu de courage, de se dire que tout est possible malgré tout, même si le passé a fait des ravages il est temps de tout réparer une bonne fois pour toute bien que mon coeur n'a pas finit d'être brisé, on a pas le choix, si c'est le prix à payer je veux bien finir usée, lassée de tout ça qui ne nous lasse pas totalement, je veux bien crier, pleurer, de joie comme de douleur, hurler à la mort que je veux qu'elle vienne pour moi, quitte à être un minimum heureux de temps à autres, j'irais coûte que coûte chercher des morceaux de toi, afin que lorsque j'ouvre mes yeux le matin tu sois encore là, que tu ne te sois pas encore échappé. Je t'attraperais un jour, cours, cours, je cours plus vite que toi.
- l'inspiraton est au niveau zéro en ce moment. Inutile de demander pourquoi. -
Le monde s'acharne à faire de nous des incapables.

# Posté le mardi 13 octobre 2009 15:07

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 14:57

I'm the devil, and i will kill you. Say bye-bye to your parents, your sisters & your brothers, 'cause today it's the end, the end of the end and the end of you. One kiss and goodbye. My eyes are so dark.

Je t'en pris, cesse de croire que je vais bien. Ne vois-tu pas mes yeux noyés chaque jour un peu plus, ne comprends-tu pas que ton indifférence me fais mal ? Tu ne me fais plus confiance, tu te préoccupe de moins en moins de moi, tu me délaisse, comme elle m'a délaissé il y a cinq ans de cela. J'ai peur, j'ai peur que tu m'abandonnes à ton tour. C'est inévitable chez vous. Vous vous prétendez être différents mais vous ne l'êtes pas tant finalement. Elle t'arrache à moi. Et tout le monde s'en rends compte, sauf toi. Evidemment. L'amour rend aveugle comme on dit. Promet moi, s'il te plaît, que tu ne partiras pas. Tu sais que j'ai besoin de toi. J'ai eu du mal à te voir aimer quelqu'un d'autre, à voir tout ce que tu as pu faire et fais encore pour une personne qui nous était totalement inconnu il n'y a pas si longtemps, de voir qu'aujourd'hui tu ne fais plus rien sans lui demander son avis et ses fameux conseils. J'en ai marre, et j'ai peur. Je t'aime et ne te le montre pas, je t'ai déçue, c'est peut-être cela qui fait que rien ne nous a rapproché, je ne supporte plus de la voir sourire niaisement, ni de l'entendre. Je suis pressée de partir, même si ça doit être à contre-coeur. Je n'en peux plus, shit, je vais câbler. Je ne te comprends pas, j'essaye mais tes réactions ne sont plus les tiennes, mais bel et bien les siennes, elle s'immice dans notre vie, dans notre quotidien, l'air de rien. Et toi, tu t'en fou. Tu es heureux, amoureux, inconscient et insouciant, la vie est belle n'est-ce pas, tu as trouvé de quoi te réchauffé l'hiver, à qui penser la journée, qui appeler le soir, tandis que moi je m'efforce de te suivre, de survivre ou au contraire de défier tes lois, de me rebeller face à toi. Et qu'importe ce que tu peux me dire, qu'importe maintenant puisque je suis si peu importante pour toi. Ca aurait pu être de la simple jalousie, mais tu vois c'est un peu plus compliqué. Même si cette situation, aussi simple soit-elle à l'origine, est toujours pertubée par un élément, oui il y a toujours quelque chose qui fais que, tout n'est plus aussi facile, on n'arrive plus à supporter les autres, ou soi-même. Désormais ta façon d'être, ta façon de penser m'horripile, tu es si peu soucieux de ce qu'il peut m'arriver que j'en finit par croire que je ne suis pas si importante que ça donc, que je ferais mieux de ne pas être là, pour que tu sois plus tranquil, sans moi dans tes parages. Ca te fera du soucis et du stresse en moins. J'voulais te ressembler, me rattacher à toi, me rapprocher de toi mais faut croire que tout nous pousse à nous écarter. Tout m'enèrve en elle tu sais. Tout comme ses gosses, ils me dégoûtent, c'est fou ce que je peut me sentir supérieur à eux souvent. Je ne supporte pas aller là-bas, tu crois peut-être que ça m'amuse mais une fois de plus seul ce que toi tu veux compte, et que d'al pour ma pomme. Je me fais chier comme pas possible là-bas, c'est bien facile pour eux, pour toi, mais pas pour moi. Je vais paraître égoïste, mais c'est vous qui me poussez à devenir ainsi. Puisque personne n'a l'air de se soucier de moi, alors je vais le faire pour vous. Je le ferais pour vous mais c'est plutôt pour moi en fait. J'ai un immense besoin, tu le sais merde, tu le sais alors pourquoi tu continues à fermer les yeux ? L'enfance n'est facile pour personne, c'est le moment où on a le plus besoin d'avoir des gens autour de nous, même si l'on prétend le contraire, que l'on rêve d'être indépendant nous sommes rien sans vous et vous le savez. Du moins vous êtes censé le savoir. C'est votre devoir, d'être là pour nous jusqu'au bout. Shit, c'est ta résponsabilité, tu n'as pas le choix. C'est comme ça. Et j'espère qu'un jour tout changera. J'espère que malgré tout celle-ci est la bonne, qu'elle ne te fera pas souffrir, et je payerais les conséquences de ton bonheur.
 I'm the devil, and i will kill you. Say bye-bye to your parents, your sisters & your brothers, 'cause today it's the end, the end of the end and the end of you. One kiss and goodbye. My eyes are so dark.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 15:14

J'aurais mieux fait de ne pas y croire.

J'aurais mieux fait de ne pas y croire.

Mais rien ne dure, on le sait tous, ni la haine, ni la peine, ni le bonheur. Tout n'est que poussière, qui une fois dans nos mains disparaît. S'écoule, tombe sur le sol, s'enfonce, se dissimule dans la Terre. Invisible à l'oeil nu, et pourtant ça laisse tant de traces. C'est jamais facile d'oublier quelque chose à laquelle on attache autant d'importance. Et cela a toujours était. Plus tu souhaite oublier une personne ou une chose, moins tu y arrives. C'est logique en fin de compte, mais on reste quand même accroché à ce minuscule souvenir qui peut nous rester, à des mots, à des gestes. Il nous faut du temps, il faut simplement qu'un autre geste, qu'une autre personne ou qu'une autre parole nous paraisse encore plus belle et attachante. Tout le reste s'efface plus ou moins. C'est comme après la pluie, les nombreux nuages gris s'en vont au fur et à mesure du temps, et le soleil parvient enfin à percer sans jamais lâcher prise. Non, il ne faut jamais baisser les bras. C'est évidemment plus simple à dire qu'à faire. Comme beaucoup d'autres choses d'ailleurs.

# Posté le lundi 05 octobre 2009 14:54

Modifié le mardi 13 octobre 2009 11:32

Dans la vie il y en aura toujours un pour te faire tomber. Mais il ne faut pas en prendre compte, il faut se montrer plus fort et ne pas se laisser abattre. Ne t'avoue jamais vaincue, écrase-le. Et emmerde tous ceux qui t'empêcheront de te frayer un chemin ici. Tu mérites autant que les autres, tu mérites d'être heureuse et tout ce qui va avec. Il faudrait ne plus se poser de questions, ne plus douter parce qu'au fond c'est ça qui nous tue. On a tous fait des erreurs et certains en font encore aujourd'hui, mais c'est grâce à ça qu'on en finit plus fort et qu'on arrive à se relever.

Texte à venir.
Non ben en fait, la flemme.. =x



J'pense avoir mûri, ouais. Comment je le sais ? Je me sens mieux. Finit les prises de tête, les stresses quotidien, la haine qui revenait toujours et encore, etc. Finit tout ça. Maintenant j'ai ouvert les yeux, et j'avance. Un pied devant l'autre. C'était pas si compliqué en fait. Mais il fallait y arriver. Bref, j'aime pas quand -presque- tout va bien. C'est agréable, c'est sur, mais je n'ai rien à raconter. Je n'irais pas écrire des lignes sur le bonheur inaccessible. Puisque de toutes façons il n'existe pas réellement. Ce ne sont que des moments que nous vivons que nous jugons comme étant le bonheur.
Comme ces moments où je suis avec toi. Du bonheur brut. <3

...

J'aime le matin, ce ciel bleu et les nuages roses.
J'aime la journée, ce soleil tout là-haut et ton prénom dans ma tête.
J'aime le soir, le ciel rose et tes yeux bleus.

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Sexy Sixty, ou l'adolescente type d'aujourd'hui.
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Sexe, alcool, drogue, cigarette, amour, amitié, cours, parents, accouchement, questions, problèmes...

Histoire inventée pour concours. (à gagner : Voyage au Canada. *baaave*)
Dans la vie il y en aura toujours un pour te faire tomber. Mais il ne faut pas en prendre compte, il faut se montrer plus fort et ne pas se laisser abattre. Ne t’avoue jamais vaincue, écrase-le. Et emmerde tous ceux qui t’empêcheront de te frayer un chemin ici. Tu mérites autant que les autres, tu mérites d’être heureuse et tout ce qui va avec. Il faudrait ne plus se poser de questions, ne plus douter parce qu’au fond c’est ça qui nous tue. On a tous fait des erreurs et certains en font encore aujourd’hui, mais c’est grâce à ça qu’on en finit plus fort et qu’on arrive à se relever.

# Posté le samedi 26 septembre 2009 14:24

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 12:35

Merde. Pourquoi je continue, pourquoi je fais ça, il ne le voit même pas..

Merde. Pourquoi je continue, pourquoi je fais ça, il ne le voit même pas..
Les autres c'est vous tous. C'est vous, c'est eux, toi. Tout le monde sauf moi.

F.U.C.K.. Liberté d'expression ?
J'vous baise tous mes enfants.
À mort les faux-culs, qui prétendent être tes potes, aucune excuse, non merci, je dirais rien aujourd'hui mais qui sait peut-être que demain... Aller, baisse ton froc et vient me dire vraiment ce que t'as vu, ce que tu penses avoir compris, au lieu de le dire à quelqu'un qui va le dire à quelqu'un qui va me le dire... Ok j'en fais pas moins là, j'prefère l'écrire plutôt que de te le dire (ou de vous le dire ?), parce que je prefère laissez ça ici... N'en faisons pas d'histoire, ça m'a juste déçu.

# Posté le jeudi 24 septembre 2009 15:45

Modifié le mardi 13 octobre 2009 11:48

Ce que j'écris, ça n'regarde que moi, j'aime trop les tâches que ça laisse sur les doigts. J'écris faux, je chante de la main gauche - Benoît Doremus. Vieille chanson.

Ce que j'écris, ça n'regarde que moi, j'aime trop les tâches que ça laisse sur les doigts. J'écris faux, je chante de la main gauche - Benoît Doremus. Vieille chanson.
Les jours passent et se ressemblent ; c'est fou ce qu'on était bien ensemble. Tu sais il y a des choses qu'on aime pas, jusqu'à ce qu'elles aient une signification pour nous. Je pense à cette chanson tout particulièrement, une des mélodies que tu as fredonnée et qui m'a fait quelque chose. Pourtant je ne l'aimais pas, avant. Lorsque je l'entendais je faisais tout pour qu'elle cesse. Or maintenant je fais tout pour l'entendre jusqu'au bout en prennant garde de ne pas trop m'en lasser non plus. Je crois qu'on appelle ça l'amour, non ? Ce sentiment si compliqué, on court tous après. Même si des fois on se le cache, on espère tous rencontrer celle qui nous fera sourire en un regarde. Le "hic" c'est quand ce n'est pas réciproque. On a l'impression de faire des efforts pour rien. On tente ce qu'on peut pour le montrer mais on ose pas le dire en face. Du moins bien souvent.


Pas finit, ou pas. Ecrit dans le bus et sur la route pour rentrer chez moi.

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 08:28

Modifié le lundi 19 octobre 2009 12:45