Awake. It's never enough.

Now, now can you see me ?
It's a long time without thought.
Alone, in the dark
It will be
My loneliest day.

Now, can you feel me ?
I've got my hands in yours.
Please, tell me that we'll walk again
Together,
And tell me you love me.

Awake, awake, but i've lost my light..
No, mom, it's you that i've lost.
You miss me more than the others
Oh, come back in my heart.

Awake, awake ; i hope you'll never forget me.
'Cause you know that you're the one for me.
Maybe it's too late,
But let me love you yet.


> LE SON EST A CHIER, TOUT COMME MA VOIX.
& C'est pas synchroooo TT

# Posté le mercredi 03 février 2010 09:50

Modifié le mercredi 03 février 2010 11:10

Parce que finalement on s'y fait.

Mais avons-nous vraiment le choix ?

On ne peut pas faire autrement, on est obligé de l'accepter parce qu'il en ait ainsi ; ce n'est pas nous qui choisissons. Une chose de plus dont nous ne sommes pas maître. Ca commence ça faire beaucoup...

Mais on fonce quand même dans le tas, le dos courbé, les yeux fermés, se pensant invincible, ou transparent.


Le sommeil se perd, emportant avec lui l'espoir, et ne laissant que la poussière de toi dans le creux de ma main. Des maux, des mots, démodés, ton temps est passé, ça y est. Des bas, des hauts, comme toujours, avec beaucoup plus de bas, je baisse les bras, embrace le combat, continue de me battre trouvant ma force je ne sais où. C'est peut-être dans tes yeux, peut-être dans ce jeu qui s'alimente de nos peurs, bluffeur, tu y arrive tellement bien. Je suis faible et ouverte par toutes mes blessures qui ne cicatrisent pas, et j'y suis grandement pour quelque chose là dedans, je me nourris de ton sourrir et de ce que tu me dis, tu pénètres en moi comme le soleil dans une pièce. Ce soleil c'est toi et cette pièce n'est autre que mon coeur. Mon corps te réclame, et moi je t'acclame, ne cherchant que cette flamme, et ne l'ayant jamais réellement vue finalement je ne sais pas si c'est bien elle que j'aperçois ou bien si ce n'est qu'un leurre. Je deviens habituée, je joue la carte de la fidélité et tente encore ma chance, tant que possible, jusqu'à ce que mort s'en suive. Ce qui ne devrait pas tarder, tu sais.
...


– 01 :52
Je tremble, j'ai froid sans toi. J'ai besoin que tu me berces, j'ai besoin de te sentir près de moi, j'ai besoin de ta chaleur et d'entendre ta voix. Tu me hantes plus qu'hier encore, tu reviens toujours. J'ai cette impression ignoble, de te voir à chaque coin de rue. Même sans le vouloir tu me pourris. Je te hais. C'est définitif.
Parce que finalement on s'y fait.

# Posté le dimanche 24 janvier 2010 19:11

Modifié le dimanche 24 janvier 2010 19:59

Just wanna have fun.

# Posté le lundi 18 janvier 2010 15:34

Modifié le vendredi 22 janvier 2010 15:07


Ce monde n'est qu'utopie, parce que les seules choses réelles sont immorales, on s'éforce tous à un moment de croire en autre chose, on a tous un moment où nous nous sentons faibles et où nous refusons d'affronter la vérité en pleine face. C'est vrai, c'est bête mais c'est tellement plus facile, on sait bien que la vérité fait mal, mais se faire trop d'illusions est pire.
C'est vrai que j'n'ai que seize ans, on dit que les années nous forgent l'esprit c'est certain, et pourtant il ne suffit pas d'avoir vécu cent ans pour comprendre certaine chose. Je ne prétends pas avoir tout compris à la vie, j'ai encore des tas de choses à apprendre mais beaucoup sont déjà acquises.



C'est une folie meurtrière qui nous touche tous, on y échappe pas, ça fait partit du jeu, c'est le destin. Il y a forcément un jour où on explosera, un jour où ça sera plus fort que nous.


Parce que c'est tellement plus simple de sourir aux gens et de leur dire que tout va bien... Un truc : quand quelqu'un n'a pas le moral, STOP les questions. La plupart du temps on cherche juste à éviter tout ça, on a pas envie de se répéter et de déballer nos problèmes à tout le monde. Et même si on à besoin d'aide ou autre on vous le dira pas.


KEEP THE SMILE GUYS. !
Même si la vie te tourne le dos, même si elle ne te souris pas forcément en retour, patiente... Et garde espoir, malgré tout, dit toi qu'après avoir vécu tous les malheurs du monde, il ne peut t'arriver que du bon...




_________________Pix Qualité Cam =]








>>>> Plus d'inspiration. Impossible de sortir quoi que ce soit en ce moment ; un peu trop occupée à penser. Plus de larme, plus de mot, plus R I E N. C'est assez frustrant d'ailleurs. C'est comme s'il y avait une porte, une barrière à l'intérieur qui empêchait tout de sortir.

# Posté le jeudi 07 janvier 2010 17:17

Modifié le dimanche 10 janvier 2010 16:57

- un espoir infondé - ou pas.
Et Dieu sait qu'on en crévera tous.

# Posté le vendredi 01 janvier 2010 13:21

Modifié le mercredi 06 janvier 2010 12:51

Ce n'est pas un problème de personnalité. N'importe qui peut faire n'importe quoi. N'importe qui peut devenir n'importe qui. On se démarque par nos faits et gestes, notre façon de penser, de faire ; à chacun sa manière d'arborer le soleil, le ciel et ses étoiles. D'ailleurs, la Terre est un ciel finalement, on s'y perd comme dans les abysses de l'univers, puis parfois on trouve des étoiles, des perles rares, étincelantes et éclatantes de mille feux, qui s'éteignent les unes après les autres, qui disparaissent dans la masse profonde et sans fin. Ces étoiles sont précieuses, comme des petits cailloux dorés qu'il aurait fallu garder bien à l'abris. Comme si un coup de vent suffisait à les faire s'envoler, avais-je pensé. J'avais médité sur ce sujet non très longtemps à vrai dire, ce soir là je n'étais pas d'humeur à réfléchir, ce soir là, il faisait sombre dans mon c½ur. Le ciel était noir, et des étoiles, je peinais à en trouver. J'avais cru en apercevoir une un moment, mais elle a disparu aussi vite qu'il m'a fallu de temps pour en chercher une ailleurs. Des nuages brumeux, lourds, pesants se déplacent lentement dans ce paradis céleste, comme s'ils apportaient quelque chose d'important, qu'ils le faisait voyager. Ce soir là toujours, même la lune s'était cachée. « Que se passe-t-il là-haut, maman ? Crois-tu que quelqu'un nous observe ? Crois-tu, toi aussi, qu'on ne voit que la traduction de ce qu'on pense ? » Mais ma mère se tut. Elle regardait partout, je savais qu'elle m'avait entendu mais elle se tut. Puis, elle caressa mes cheveux, me fit mettre ma tête sur sa poitrine et lança : « Ecoute et sens mon c½ur battre. Tu vois, des anges donnent et retirent la vie aux gens autour de nous. Si des personnes nous voient là-haut, ça ne peut être qu'elles. Que ces anges. Ils notent tout, par exemple à cet instant ils notent combien cette pompe bat vite, et combien je t'aime, combien de temps vais-je encore respirer à tes côtés. Ensuite, ils retranscrivent tout, et envoient ça à Dieu, par paquets. Les plus lourds sont les plus importants. C'est dans ceux-ci qu'on y trouve les messages les plus précieux. Tu comprends ? » C'était à mon tour de me taire. J'ai souris, avait regarder ma mère, puis les cieux. Ce qu'elle disait était-ce aussi précieux que ces messages ? Ces paroles avaient-elles été écrites là-haut puis envoyé à leur maître ? Cette nuit-là j'avais rêvé que j'étais un ange, parmi eux. Je pouvais sentir l'organe de ma génitrice battre, mais celui-ci cessait de plus en plus, jusqu'à l'arrêt total.
Trois jours on suivis, et ma mère ne s'est plus réveillée. Un ange de plus dans le ciel ; je n'avais même pas crié, ni même pleuré. Je me suis souvenu aussi qu'à la mort de mon grand papi il y a de ça quelques années, ma mère m'avait appris quelque chose. « Ton grand père est partit tout là-haut, mais ne t'inquiète pas, il ne peut être qu'en sécurité. Voyant mes yeux emplis d'eau elle rajouta : C'était quelqu'un de bien, il a passé sa vie à aider les gens comme il pouvait. Un jour, quelqu'un s'en souviendra. Grand papi est un ange. » Pour tout dire, à cette époque je n'avais pas vraiment compris ce qu'elle avait voulu dire. Maintenant je sais. Grand papi est un ange qui observe les gens sur son trône poussiéreux. Je suis sûr que c'est lui qui est venu chercher maman. C'est même lui qui est entré dans mon crâne et a orienté mes rêves. Il voulait me prévenir, avais-je penser. Mais j'avais préféré garder ça pour moi, pour le moment.
Je ne sais toujours pas aujourd'hui si j'avais vu vrai ou pas, tant que nous n'y sommes pas, nous ne pouvons savoir. Cependant d'autres rêves me vinrent, et j'étais à nouveau un ange, guetteur du haut de ma tour, d'ailleurs sur un écriteau j'ai pu voir qu'elle portait mon nom, chaque ange avait la sienne, et chaque ange devait veiller sur des personnes précises. Aujourd'hui je suis encore incapable de parler de tout cela à quelqu'un, du moins quelqu'un de confiance car les anges m'ont enlevé les personnes les plus proches de moi. Et le pire, c'est que j'avais pratiquement tout vu à l'avance, dans mes rêves. Je voulais simplement que cela cesse, mais avec les années j'ai compris qu'ainsi je pouvais profité plus de chaque instant avec ces personnes. Peut-être un jour ce sera moi à la place de tous mes proches, un jour, je serais un ange. Un jour oui, mais je ne suis pas comme grand papi, le temps ne m'a pas assagis je crois. Il faudra que je travail là-haut, que je répare mes erreurs. Ensuite, je serais un ange. Un jour.

# Posté le vendredi 25 décembre 2009 18:44

Pourquoi la peur est-elle si confortable ? - Il arrive souvent que la nuit elle s'empare de moi avec ses grands bras, qu'elle laisse entrevoir la pénombre entre nos doigts s'entrelaçants toujours plus fort.

Un coeur brisé trop de fois ne peut se reconstruir, paraît-il.


NEED TO STOP.
AND NOW.
 Pourquoi la peur est-elle si confortable ? - Il arrive souvent que la nuit elle s'empare de moi avec ses grands bras, qu'elle laisse entrevoir la pénombre entre nos doigts s'entrelaçants toujours plus fort.

# Posté le mercredi 16 décembre 2009 13:01

Modifié le lundi 18 janvier 2010 16:03

Pourquoi pas nous ?

 Pourquoi pas nous ?
Puisque tout ce qui me reste n'est qu'image et poussière, une odeur de haine et de nostalgie, de bonheur corrompu et oublié, alors je tends les mains et attrape ton coeur, t'attrape toi et t'enchaîne à ma vie, je t'emprisonne mais te nourrira de joie, bien plus qu'il n'en faut, et au final c'est moi qui créverai, overdose d'amour et d'illusions, je m'affalerais sur le sol les yeux ouverts, toujours, puis les anges m'enlèveront à toi, mais pas pour longtemps, je te promets qu'un ange viendra pour toi, non bien conscient puisque je lui ordonnerais moi-même de t'enlever la vie, tout comme la mienne m'a été arraché, et nos coeurs se mêlerons dans la souffrance pour une toute dernière danse, envahissante, l'envie de t'écraser contre moi, mais nos sens n'existent plus, dans ce noir abyssal, ce néant, dans lequel j'ai sombré en t'amenant avec moi, dans ma valise, voilà pourquoi tu es là ce soir, et pourquoi nous y serons encore quelques années, je crois, mais au fond qu'importe le temps, les sabliés sont remplis jusqu'au bord de sentiments, et ne peuvent donc se vider, c'est d'ailleur ce qui nous lie l'un l'autre, nos sentiments, comme des cordes tressées dans l'avenir et le passé. Je me plais bien ici, les enfers ou le paradis, appel ça comme tu veux, le seul endroit autre que nôtre imagination qui nous fait miroiter tout et n'importe quoi, mais surtout n'importe quoi, des choses folles encore inaccessibles dans nos rêves même, mais cela ne me déplaît pas tant que ça à vrai dire, je prends un goût incertain à voir des diamands dans tes yeux noirs, à sentir nos coeurs battrent la chamade sous mes doigts frêles, tel des chevaux galopants à toute vitesse, comme pour fui quelque chose, ils courent vers la liberté, mais sommes nous vraiment libres un jour, je ne pense pas vraiment, mais que ceux qui connaissent la réponse garde ça secrétement pour eux, c'est un secret important, et cela l'est tout autant de ne pas savoir, de façon à ne jamais perdre espoir.

# Posté le lundi 14 décembre 2009 14:51

C'est comme si la flamme au fond de nous s'était éteinte. Commence alors une recherche sans fin pour trouver remède à ce noir abyssal. Comment allumer cette flamme à nouveau, comment retrouver confiance en nous ? Je ne cesse de me demander ce que nous avons bien pu faire pour en arriver là tu sais. Est-ce ma faute, ou bien la tienne, ou bien la nôtre ? Suis-je assez bête pour croire que ça peut continuer ? Peut-être que je suis rester aveugle, peut-être as tu tout simplement voulu qu'on en arrive là. Je ne sais pas, j'aimerais t'en parler mais je n'y arrive pas. J'attends que tu viennes enfin, j'attends de te revoir, j'espère que tu ne m'en voudras pas trop de m'être attaché ainsi. Je me remémore sans cesse nôtre soirée, ton magnifique sourire et surtout tes gestes. Tout cela me manque et si l'on me l'avais dit ce soir là, je n'y aurait peut-être pas cru. T'es le seul qui me rend heureux comme ça, merde, pourquoi tout n'est pas si simple...

Let me believe.

# Posté le dimanche 06 décembre 2009 16:17

Modifié le lundi 28 décembre 2009 10:54

J'suis loin d'être belle, j'suis loin d'être parfaite, j'suis loin d'être féminine, j'suis loin d'être très franche, j'suis loin d'être extravertie, j'suis loin d'être soumise, j'suis loin d'être narcissique, j'suis loin d'être optimiste, j'suis loin d'être lucide, j'suis loin d'être simple, j'suis loin d'être unique, j'suis loin d'être intelligente, j'suis loin d'être forte, j'suis loin d'être aussi joyeuse qu'avant, j'suis loin d'être aimée de tous, je suis loin d'être heureuse, et j'suis bien loin de vous apparement. Un peu trop même.

 J'suis loin d'être belle, j'suis loin d'être parfaite, j'suis loin d'être féminine, j'suis loin d'être très franche, j'suis loin d'être extravertie, j'suis loin d'être soumise, j'suis loin d'être narcissique, j'suis loin d'être optimiste, j'suis loin d'être lucide, j'suis loin d'être simple, j'suis loin d'être unique, j'suis loin d'être intelligente, j'suis loin d'être forte, j'suis loin d'être aussi joyeuse qu'avant, j'suis loin d'être aimée de tous, je suis loin d'être heureuse, et j'suis bien loin de vous apparement. Un peu trop même.
F u c k ' n ' L o v e . -


Je ne me répéterais pas cette fois.


Mais qui a dit que c'était simple ?

On attends, on laisse passer le temps en espèrant un quelconque signe, et on attendra encore... Plus la force d'avancer, même en plein jour je sens ta présence, j'ai juste envie de fermer les yeux et de te prendre dans mes bras. Et plus le temps passe, plus je sens l'écart se creuser, c'est un gouffre qui petit à petit grandi sous nos pieds. Et toi, tu ne vois rien. Et moi, je ne fais rien...

Je crains de ne pas être à la hauteur, ne m'en voulais donc pas de partir avant l'heure..

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 13:15

Modifié le jeudi 03 décembre 2009 15:02